
La Petite Indienne, c’est Betty Carpenter, sixième de huit enfants. Sa famille vit en marge de la société car, si sa mère est blanche, son père est cherokee. Lorsque les Carpenter s’installent dans la petite ville de Breathed, le paysage luxuriant de l’Ohio semble leur apporter la paix. Avec ses frères et sœurs, Betty grandit bercée par la magie immémoriale des histoires de son père. Mais les plus noirs secrets de la famille se dévoilent peu à peu. Pour affronter le monde des adultes, Betty puise son courage dans l’écriture.
Il n’y a pas assez de mots pour décrire tous ce qu’on ressent en lisant Betty. C’est un livre très très émouvant, beau, bouleversant, triste, dure, vibrant… Attention tout de même, âmes sensibles s’abstenir. C’est un livre qui laisse des traces longtemps après la lecture, poésie et violence se côtoient tout au long de ce roman à la fois triste et d’une beauté infinie. Sur fond de racisme, de violence, de désillusions, de pauvreté, de sexisme mais aussi d’espoir, de poésie et d’amour, ce sont 700 pages d’une intensité incroyable. Une chose est sûre vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture.



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