
L’illettrisme se définit par la situation des personnes qui ont été scolarisées, mais qui ne maîtrisent pas suffisamment l’écrit, pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie sociale, culturelle, professionnelle et personnelle. En France, comme dans la plupart des pays industrialisés, 10 à 20 % de la population adulte se trouvent concernés à des degrés divers par l’illettrisme.
Il est à distinguer de l’analphabétisme, qui est l’incapacité à lire, écrire, comprendre un texte/phrase et compter, le plus souvent par manque d’apprentissage.
Par une série de portraits de femmes et d’hommes en situation d’illettrisme, Claudie Tabet présente les difficultés quotidiennes rencontrées et les ressources employées, avec l’aide parfois de médiations (assistantes sociales, bibliothécaires).
A l’heure de l’intelligence artificielle, l’apprentissage des savoirs “de base”, lire, écrire, compter, semble plus que jamais des compétences à acquérir et à perfectionner tout au long de la vie.
« Des petites victoires sur l’illettrisme » est préfacé par l’historien Gilles Perrault, et postfacé par Philippe Pineau, ancien directeur de l’Association des Bibliothèques de France.



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