
À travers ses écrits, le poète fait l’éloge de la Bretagne, il écrit autour de la mer et des marins, et reprend la manière typique du langage parlé dans la campagne du XIXè siècle. Tristan Corbière balade le lecteur à travers la Bretagne, de Saint-Malo à Roscoff, avec une escale à l’Île de Batz. Outre le contexte marin, il fait ressentir l’atmosphère du XIXè siècle, avec ses croyances, ses peurs du diable, et fait référence à d’autres auteurs plus connus comme Victor Hugo, dont il n’hésite pas à retranscrire certains vers pour y ajouter les siens comme une critique, ou un hommage.
Paul Verlaine le fait figurer en tête de son étude « Les poètes maudits », en 1884.



Laisser un commentaire