Les campagnes hallucinées, les villes tentaculaires d’Emile Verhaeren

Poète belge de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, Emile Verhaeren écrit des poèmes qui se situent à la frontière de l’ère agricole et de l’ère industrielle.

Dans la première partie, « Les campagnes hallucinées », le poète évoque la misère de la campagne à une époque où les agriculteurs n’ont pas encore accès aux machines qui les aideront plus tard dans leurs travaux. Puis, viennent « Les villes tentaculaires », dans lesquelles il raconte en poésie l’ère de l’industrialisation qui n’augure rien de positif.

Les poèmes d’Emile Verhaeren sont empreints de désespoir, d’angoisse, de tristesse. Ils sont tiraillés entre le soulagement de quitter un monde où la vie est difficile, notamment pour les paysans, et la peur du futur avec l’industrialisation qui pollue la nature et détruit le paysage.

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