The darkest place I’ve ever been de Landmvrks

Le groupe marseillais revient avec un quatrième album nettement plus sérieux et où le français occupe une place plus importante que sur les albums précédents.

On y navigue entre des sonorités typiques du metalcore et des incursions de rap, notamment avec Sombre 16. Un morceau totalement rapé et qui se révèle être assez court par rapport aux autres, mais qui frappe fort lorsque les paroles arrivent de plein fouet. L’album propose aussi des ambiances qui rappellent Gojira avec le titre Requiem, avant de nous emmener vers une balade poignante au piano, portée par une voix claire et le bruit de la pluie qui tombe avec Funeral.

Au final, cet album agit comme un ascenseur émotionnel, traversé par des moments intenses et des sentiments qui ne laissent pas indifférent.

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