
Lark vient d’être admise à Witch Hazel House dans un programme spécial accueillant un petit groupe d’élèves pour étudier la littérature. Souffrant de TOC, elle espère prendre un nouveau départ. Dans le manoir aux hamamélis, aux fleurs automnales et aux nombreux chats, elle débute une vie paisible où de nouvelles amitiés se forgent au fil des soirées à lire au coin du feu avec une bonne tasse de thé et des virées shopping à Stormhill. Jusqu’au jour où son amie Violette décide de faire une séance de spiritisme afin d’entrer en contact avec la présence bienveillante qu’elle pense sentir dans la bâtisse. Des phénomènes étranges commencent alors à se produire, de plus en plus violents, puisant dans leurs peurs les plus profondes pour les torturer. Comprenant qu’elles ont réveillé quelque chose qui aurait dû rester endormi, elles enquêtent pour savoir ce qui les hante. Hélas, les maisons ont un passé, et il n’est pas toujours bon de s’y confronter…
Dès les premières pages, j’ai été happée par l’atmosphère : ce vieux manoir un peu isolé, les effluves d’automne, les chats, les pièces chargées de secrets… On sent que quelque chose cloche : surtout lorsqu’on fait une séance de Ouija pour rigoler ! Mais tout est enveloppé d’une douceur presque réconfortante et oppressante en même temps. C’est ce mélange qui m’a totalement séduite : un frisson constant, sans jamais tomber dans l’horreur brutale : un cosy horror parfaitement maîtrisé.



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