« Le fagot de ma mémoire  » de Souleymane Bachir Diagne

Un passeur, c’est le meilleur terme pour qualifier l’auteur, né au Sénégal en 1955, enseignant de philosophie et de français à l’université de Columbia. 

Ne vous laissez pas impressionner par ce titre académique. “Le fagot de ma mémoire” retrace le parcours riche de problématiques (le décolonialisme versus l’universalisme,…), de rencontres (Léopold Sédar Senghor, Paulin Hountondji, Ngugi wa Thiong’o, Edward Saïd, Aimé Césaire), de tradition (le soufisme dans l’Islam par exemple). 

Comme le cite l’auteur, la pensée vit un moment post-colonial. Avec Achille Mbembé, et Felwin Sarr, Souleymane Bachir Diagne a la conviction que les questions africaines sont des questions planétaires et que les questions planétaires sont des questions africaines. 

Il est aussi historien des sciences (sa thèse de 3e cycle présentée à l’université Panthéon-Sorbonne s’intitulait “De l’algèbre numérique à l’algèbre de la logique”) et rappelle la nécessité en philosophie -aussi- de la démarche scientifique. 

Laisser un commentaire

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

En savoir plus sur Les carnets d'exploration

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture