
Un mois à Sienne est une déambulation, une introspection à travers les époques, les peintures, les langues –italienne- que l’auteur commence à apprendre, -et arabe- sa langue natale.
Après 20 ans d’atermoiements, Hisham Matar se rend à Sienne, un mois, quittant sa Lybie d’origine. Dans cette ville de Toscane, il est accompagné de Diana, sa femme, des peintres de l’école siennoise, et de l’ombre de son père, victime du régime lybien de Mouammar Kadhafi.
J’ai aimé ce livre, pour son écriture soignée, et la retenue d’Hisham Matar. Retenue, parce que le lecteur n’est pas assommé de références. Nous partageons les déambulations de l’auteur, ses rencontres avec les siennois et les tableaux.
Enfin, l’éditeur a accepté de faire figurer des représentations au sein du récit, chose assez rare. C’est une richesse de plus d’”Un mois à Sienne”.



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