
Le conte de Manuel Mujica Láinez « El hombrecito del azulejo » (Le petit bonhomme du carreau de céramique), extrait de son livre « Mystérieuse Buenos Aires », est aussi connu en Argentine que « Le petit Prince » en France.
L’Ensemble ALMAVIVA propose, ici, une adaptation musicale inédite de ce grand classique de la littérature argentine qui nous plonge dans sa mythique capitale, Buenos Aires sur fond de tango et de musique de chambre.
L’histoire raconte l’amitié d’un enfant de Buenos Aires et d’un personnage peint sur un carreau de céramique. Dans l’atmosphère fantastique d’une vieille maison coloniale, la Mort, personnage à la fois effrayant et pitoyable, attend. Elle attend l’heure à laquelle elle devra ôter la vie du petit Daniel, l’enfant de la maison. Mais c’est compté sans l’opiniâtreté d’un tout petit nabot peint sur un carreau de faïence. Ami et confident du petit garçon, il prendra vie pour déjouer le destin et sauver l’enfant de son sort.
J’aime l’émotion musicale particulière qu’il dégage mais surtout le message d’espoir qu’il véhicule. : « Les mots sont plus forts que la mort ». Ce message est d’autant plus important qu’il trouve son écho dans l’histoire sociale sanglante du pays ou tant d’intellectuels ont été assassinés pour le pouvoir de leurs paroles.



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