« Périphéries » de Philippe Lafitte

A la tête d’un clan Rom, en marge de Paris, Virgile ne pense qu’à une seule chose : ramener tout le monde en Roumanie. Pour atteindre son objectif, il se lance dans le trafic de stupéfiants.

Sur le quartier qu’il convoite, il doit faire face à Nuri, un adversaire dangereux, qui règne en maître sur le territoire.

Yasmine, la soeur de Nuri est à la tête de la famille de cinq enfants, depuis la mort de leur mère. Son frère, autoproclamé chef de famille, l’a « invitée » à renoncer à ses études à la faculté.

Elle a pourtant son sac à dos, préparé dans une armoire de sa chambre, pour s’affranchir de sa tutelle.

Ces trois personnages sont en quête de liberté, et déterminés. Quel prix seront-ils prêts à payer pour y parvenir ?

Le style d’écriture de Philippe Lafitte donne naissance à un récit rythmé. Entre fiction et réalité, entre le roman et le polar, « Périphérie » est à la lisière des deux. Certaines scènes m’ont marqué, par leur dureté et leur noirceur. Ses qualités littéraires sont le premier argument pour vous convaincre de le découvrir.

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