Roches de sang, d’Olivier Bal

Un milliardaire serbe égorgé à Londres. Sur la baie vitrée, ces lettres de sang : Chè la mia ferita sia murtale. Que ma blessure soit mortelle… Pour Marie Jansen, l’inspectrice d’Europol, la sentence sonne comme l’écho lointain d’un passé et d’une terre qu’elle pensait définitivement oubliés. Son enquête la plonge soudain deux décennies plus tôt. En Corse. Au temps des braquages en mer.

Après sa très chouette trilogie avec Paul Green, Olivier Bal nous emporte dans un one-shot à nouveau très réussi.

Passé et présent s’entremêlent dans cette nouvelle intrigue palpitante, nous emmenant dans plusieurs pays d’Europe à la recherche d’un tueur impitoyable.

Plusieurs pays oui, mais la star ici, c’est la Corse ! L’auteur nous la décrit gangrenée par la mafia et les vendettas, certes, mais il en restitue également toute la beauté et la force, à tel point que cette île devient un personnage à part entière du récit.

Les autres personnages ne sont pas en reste ! Comme dans ses précédents romans, outre le suspens et une intrigue savamment menés, ce sont eux qui magnifient l’histoire. De la bande de copains malfrats corses à une inspectrice tourmentée, en passant par des criminels terrifiants, vous pourrez admirer toute une galerie de portraits saisissants et attachants.

Un excellent thriller très dur et très émouvant.

Laisser un commentaire

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

En savoir plus sur Les carnets d'exploration

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture