Le jeu de l’ombre, Cédric Sire

Malko Swann, star de la musique, devient incapable d’entendre la moindre note de musique suite à un accident de la route. Mais, ce n’est que le début de ses ennuis. Dans l’ombre, un nouveau jeu diabolique commence.

« Chez Sire Cedric, il y a un côté Stephen King, teinté d’un petit peu d’Hitchcock, et d’une sorte de vieille caméra à l’italienne, comme dans les films d’horreur de Mario Bava. » Voilà comment Monsieur Olivier Norek, maître du polar français, résume son confrère ; plutôt engageant non ?!

Le jeu de l’ombre est en effet teinté d’un aspect fantastique envoûtant et terrifiant, avec la légende du pont du diable et son chien de l’enfer. Deux intrigues s’entrecroisent ici, et leur dénouement est bien loin d’être aussi limpide qu’il n’y paraît (Hitchock on vous dit!). Certains passages sont effroyables de tensions, et le lecteur est tenu en haleine tout au long des chapitres.

Un livre rythmé, aux personnages bien campés, à l’ambiance immersive, et se terminant par une fin rocambolesque.

Prêts à découvrir à quel point le jeu de l’ombre est sombre ?

Laisser un commentaire

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

En savoir plus sur Les carnets d'exploration

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture