
« Dès que j’irai un peu mieux, tu me feras passer la montagne.
– Je ne sais pas. Je vais y réfléchir.
– Ce n’était pas une question.
– Pour moi, c’en est une. »
Le berger but un peu du lait de ses brebis à même le pot à traire. Puis il tendit le pot à l’assassin.
« Qui que tu sois, la montagne est plus dangereuse que toi. »
Magnifique album superbement illustré par Régis Lejonc, où nous croisons la route d’un assassin blessé et d’un berger solitaire qui décide de le soigner. Les deux personnages évoluent dans un contexte historique où le fascisme règne. Même si c’est une histoire sombre, elle est pleine d’humanité. Il faudra juste accepter que certaines questions restent sans réponse…



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