La constance du prédateur, Maxime Chattam

Ils l’ont surnommé Charon, le passeur des morts. De son mode opératoire, on ignore tout, sauf sa signature, singulière : une tête d’oiseau. Il n’a jamais été arrêté, jamais identifié, malgré le nombre considérable de victimes qu’il a laissées derrière lui. Jusqu’à ce que ses crimes resurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée…

Peut-on dire d’une histoire horrible qu’elle nous a régalé ? Avec Maxime Chattam, OUI. Il nous prouve une nouvelle fois son immense talent pour nous plonger dans une histoire des plus sordides de 400 pages que nous ne pouvons plus lâcher avant d’avoir le mot de la fin ! – elle fut lue en un week-end pour ma part.

Quel plaisir de retrouver Ludivine Vancker, sa fragilité et sa force se côtoyant de plus belle dans cet opus. En pleine reconstruction après sa terrible aventure dans L’appel du néant, elle commence sur les chapeaux de roues dans une nouvelle unité, avec une découverte macabre au fin fond d’une mine abandonnée.

Vous n’êtes pas au bout de vos surprises ici, le scénario est diablement bien ficelé et les chapitres s’enchaînent en dosant savamment le suspens. Soyez prévenu, vous allez avoir votre quota de noirceur et d’images atroces pour un moment. Le mal, l’horreur, la violence, les thèmes de prédilection de l’auteur, progressent inexorablement au fil des pages. Il faut attendre les dernières pour enfin expirer son souffle retenu depuis le début de la lecture.

Une fois terminé, et après avoir à peine commencé à assimiler ce que vous venez de lire, ne passez pas à côté des remerciements de l’auteur, qui se confie sur ses motivations et sur le prix à payer pour écrire ce type d’intrigue !

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