L’Inconduite, Emma Becker

« Cette grande joie sombre du désir qui rapproche les hommes et les femmes, ça me passionne, ça me réjouit, ça m’émeut au plus profond de moi-même. C’est ce désir pulsion de vie que j’aime et que j’ai envie de raconter dans mes livres ». E. B. 

Je ne m’y attendais pas du tout, mais j’ai été complétement happée par la lecture de ce roman d’autofiction qui est une sorte d’état des lieux des rapports amoureux entre une femme et des hommes.  Emma Becker a une manière très captivante de raconter les choses, et j’ai vraiment accroché au ton – un tantinet ironique – qu’elle emploie tout au long de son livre.

Dans ce roman, les petites scénettes s’enchainent sans logique et c’est un peu le bazar (comme dans la tête de son autrice), mais ça ne gêne en rien sa compréhension car le style est limpide.

Elle décrit avec habilité les nuances de ses pensées, ses propres contradictions et on se questionne avec elle tout au long de ce roman qui se lit rapidement.

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