
Evelyn Wang tient une laverie avec son mari, Waymond qui veut divorcer. Evelyn est à bout. C’est alors qu’elle fait la connaissance d’Alpha Waymond. Ce dernier est une version alternative de Waymond. Il lui explique que de nombreux univers parallèles existent, car chaque choix fait engendre la création d’un nouvel univers. Les habitants de l’Alphaverse ont ainsi développé une technologie permettant d’accéder aux compétences, aux souvenirs et au corps de leurs homologues de l’univers parallèle.
Everything Everywhere All at Once a été pour moi une énorme claque cinématographique comme je n’en avais pas eu depuis longtemps. Au tout début, j’ai eu un peu peur de la direction que prenait l’intrigue : je craignais de voir un film dans la même veine que ceux de super-héros auxquels nous avons souvent le droit ces derniers temps, mais au final, pas du tout ! Le scénario est magnifiquement bien écrit, rien n’est laissé au hasard et tous les rebondissements s’enchaînent avec une parfaite logique.
De nombreuses problématiques telles que les traumatismes transgénérationnels et les difficultés de communication parents-enfants sont abordées avec beaucoup de pertinence. J’ai été particulièrement touchée par la complexité émotionnelle des personnages, mais j’ai aussi beaucoup ri grâce à un humour absurde qui donne au scénario un dynamisme très appréciable.
Pour résumer : ce film est une petite pépite, et je ne suis pas la seule à le penser car il a été récompensé par 7 Oscars (rien que ça), dont notamment ceux du Meilleur film, de la Meilleure réalisation, du Meilleur scénario original et de la Meilleure actrice.



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