Ne m’oublie pas, Alix Garin

La grand-mère de Clémence souffre de la maladie d’Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de l’enlever de la maison de retraite et de prendre la route en quête de l’hypothétique maison d’enfance de sa mamie. Une fuite, une quête, un égarement, l’occasion de se retrouver ? À moins que ce ne soit plutôt des adieux…

Les dessins aux traits doux et couleurs pastels donnent un sentiment de légèreté à cette histoire émouvante et drôle à la fois. Le personnage de Clémence, en accompagnant sa grand-mère sur son dernier chemin, cherche aussi le sien. En effet, le récit nous livre, aussi, avec subtilité les doutes de Clémence quant à son identité sexuelle, le malaise dans la relation à sa mère… L’émotion est omniprésente c’est pourquoi ce livre nous reste dans la tête une fois refermé.

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