Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, Emil Ferris

Le jour de la saint-valentin, sa séduisante voisine, Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider cette mort suspecte. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne Nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les drames tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants.

Le dessin, principalement réalisé au stylo bille (!!!), est FANTASTIQUE. Plusieurs thèmes sont abordés : l’enfance, la violence de la société, la figure du monstre, la sexualité qui définit chacun d’entre nous, la famille… Beaucoup de sujets difficiles donc, mais à travers le point de vu d’une enfant qui transforme et imagine tout un monde. Le livre est certes conséquent mais il en vaut le coup !

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