
Le chevalier assassin, Pierre Cordwain de Kosigan, dirige une compagnie de mercenaires d’élite triés sur le volet. Surnommé le « Bâtard », exilé d’une puissante lignée bourguignonne et pourchassé par les siens, il met ses hommes, ses pouvoirs et son art de la manipulation au service des plus grandes maisons d’Europe. En ce mois de novembre 1339, sa présence en Champagne, dernier fief des princesses elfiques d’Aëlenwil, en inquiète plus d’un. De tournois officiels en actions diplomatiques, de la boue des bas-fonds jusqu’au lit des princesses, chacun de ses actes semble servir un but précis. A l’évidence, un plan de grande envergure se dissimule derrière ces manigances. Mais bien malin qui pourra déterminer lequel…
Nous suivons les aventures de Kosigan via son journal. Il l’écrit de façon à ce que, si quelqu’un découvrait le texte, il ne sache rien de son but ultime, de sa mission, mais en donnant quand même suffisamment d’indices pour que quelqu’un puisse prendre le relais si jamais il venait à disparaître. Il précise en plus, qu’il n’hésitera pas à mentir dans son compte rendu pour ne pas dévoiler ses plans. Tout est parfaitement orchestré, on comprend tout à la fin du tome. Nous suivons également son descendant, en 1899, par récit épistolaire (mais qui est tout autant passionnant : il enquête sur son ancêtre). En suivant le descendant, on se rend compte que celui-ci ne connaît pas les elfes, la magie et tous les aspects magiques, ni même l’Histoire que décrit Kosigan. Pourquoi avoir caché au monde ce monde magique ? Qui l’a fait et pourquoi ?



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