
Le tigre en premier. Puis, le renard, le lion, les dinosaures et, pour finir, le molosse.
Quel point commun me demanderez-vous ?
La cruauté, la nature, la vie.
Les images de Bertolucci magnifient les journées difficiles que vont passer les différents prédateurs mis en lumière dans chaque tome. Car la nature est cruelle par essence dans le monde sauvage… et malgré tout, il y aura toujours une petite étincelle de joie, de bonheur. La puissance de cette série de bandes dessinées réside dans l’absence de texte. Malgré certains moments un peu forts, on tourne les pages avidement pour connaître la destinée de chaque « héros » quitte à y revenir ensuite pour être sûr de n’avoir raté aucun détail.



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